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 Shahenn Farzam [Ohrmazd; cas particulier]

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Shahenn Farzam



Je suis un voyageur sur
Mythologia... j'en ai de la chance!


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Carnet de voyage
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MessageSujet: Shahenn Farzam [Ohrmazd; cas particulier]   Sam 6 Nov - 3:44













FARZAM
Shahenn














Nom: Farzam
Prénom(s): Shahenn
Surnom(s): Sha'
Age: 45 ans
Sexe: Féminin
Situation: Mariée
Orientation sexuelle: Hétérosexuelle
Affiliation: Ohrmazd
Origines: Odin
Lieu de naissance: Alentours d'Arkados
Classe: Terramancienne
Race: Nephilim
Guilde: Les Paladins
Métier: Aucun
Classe sociale: Pauvre
Camp: Traditionaliste


Point de vie et points de magie:


Point de vie
7
Points de magie
33

Éduquée dans le but d’être une prêtresse de lumière, la personnalité de Shahenn est des plus troublantes. Guère atteinte par les sentiments des autres, les naissances et les morts ne lui ont jamais provoqués le moindre sentiment de bonheur ou de malheur. Détachée de la nécessité de vivre, elle ne vit que pour l’ordre des paladins dans lequel elle est entrée. Tout autant qu’elle n’extériorise pas ses sentiments, elle a du mal à comprendre ceux des autres, ce qui en fait un personnage très décalé au niveau humain. Amour et haine ne sont que des mots sans valeur pour elle. Pourtant, s'ils n'ont pas de valeurs, ce n'est pas pour autant qu'elle ne cherchera pas à découvrir ce que c'est et elle le découvrit en rencontrant Kiba Raba, le seul homme a avoir su la comprendre.


______________________________________


Shahenn est une jeune femme au visage finement dessiné. Ses cheveux couleur terre de sienne possède quelques reflets ocre. Ses yeux sont d’un bleu glacial et n’expriment guère de chose. Sa peau claire contraste avec sa tignasse coupée court. Pas plus grande que la moyenne, elle est néanmoins des plus silencieuces, élevé dans le plus grand secret de sa famille. Chaque pas est contrôlé. De corpulence fine, elle semble taillé pour l’art en finesse. Son visage quasi angélique lui permettrait certainement de s’attirer les amitiés de nombres de personnes. Mais son cœur de pierre enfouit son visage sous un masque impassible qu’elle n’enlève que très rarement. Son regard est la plupart du temps froid. Ce n'est que le fruit du dur labeur de son père. De stature droite, elle reste la plupart du temps aux aguets

Je couche ces mots par écrit. Ceci est mon histoire telle que je l’ai perçu.

Je crois avoir toujours vécu dans un village à quelques kilomètres de la forêt Sylvestraer. Je n'en ai pas vraiment de souvenirs précis jusqu’à l’âge de mes six ans.C’est à partir de cet âge que mon père jugea bon de s’occuper de mon éducation. Tout m’était presque interdit. Je devais obéir au moindre de ses caprices sans juger si cela était bon ou non. Ainsi, si je ne respectais pas ses volontés, j’étais fouetté, attaché par les mains à la crémaillère de la cheminée. Cela me forgea le caractère, si je puis dire, de façon efficace. Je ne mis que très peu de temps à appliquer ses préceptes. Je ne discutais aucun de ses ordres et la peur de la punition apparaissait en moi comme une chose à éviter. Il y avait parfois aussi des moments plus calmes, dédiés à la lecture et à l’écriture. Je me devais, selon les mots de mon père, « d’être quelqu’un de studieux, calme, attentionné, je devais pouvoir attirer l’attention sur moi, mais aussi pouvoir la faire disparaitre quand bon me semblait ». Ces mots, à mon âge, j’avais beaucoup de mal à les comprendre. Mon père prenait énormément de place dans ma vie. Ma mère était d'une nature plutôt effacée, ne pipant mot. Sa voix était douce lorsqu'elle me parlait, et craintive quand elle s'adressait à mon père. Je la voyais le plus souvent affairée dans la cuisine ou dehors à étendre le linge. Mais jamais je ne la vis prendre du temps pour elle-même. Elle ne vivait que pour mon père. Était-elle en adoration ou en crainte, je ne l'ai jamais su.

Tout devint de plus en plus clair au fur et à mesure de mon apprentissage. J'apprenais à me déplacer silencieusement, à me cacher pour ne pas être découverte. Mais quelque chose me perturbait, du moins perturbait mon père bien plus que moi. Non loin de notre maison vivait un garçon avec sa mère. Je m’étais lié d’amitié avec lui en cachette alors que mon père était parti pour faire quelque chose loin de la ville. On passait notre temps à jouer, à rire. C’était des moments de ce que l’on appelle bonheur je crois. Ces souvenirs semblent si lointains pourtant je m’en souviens comme si c’était hier. Le ciel bleu sans nuage, ses mains si douce, son rire si cristallin, son visage fin, sa peau blanche et ses iris d’un vert émeraude comme je n’en avais jamais vu auparavant. Je ne sais si je puis dire que j’étais amoureuse à huit ans, mais toujours est-il que je passais de merveilleux moments avec lui à chaque fois que je le pouvais, tâchant à chaque fois de ne rien dire à mon père de peur qu’il ne me punisse pour une quelconque raison. En fait, je ne suis pas si sûr que ce fussent les punitions qui me privèrent de mes sentiments, mais plutôt que l’on arrache à mon cœur ce pour quoi je m’étais lié d’amitié.

Cependant, mon père finit par apprendre la relation qui naissait entre moi et Celeste. Ce jeune homme aux cheveux d’or et au visage d’ange ne lui avait pourtant rien fait. Il me convoqua un soir dans son bureau. Je m’y exécutais et me postais devant lui, les mains croisées dans le dos, le regard baissé au sol.

« Ne me crois pas sot, Shahenn. Je t’ai vu avec ce petit garçon. A quoi crois tu que tu joues ? Alors que j’essaie de faire de toi la plus parfaite des femmes, tu t’obstines à chercher ce qu’un oiseau en cage ne peut avoir. Tu n’es pas libre, et jusqu’aux dernières nouvelles, tu me dois respect et obéissance. »

Il marqua un temps de repos.

« Mais… » Dis-je d’un ton désapprobateur.

« Il n’y a pas de mais » répliqua mon père durement. « Tu es ma fille et tu dois suivre mon enseignement. Si je te surprends encore une fois à jouer avec le feu, tu risquerais de le regretter. »

Mes yeux scrutèrent le bureau de mon père. Je n’y étais guère allé souvent. Le bureau en chêne était posé devant une fenêtre plus haute que large. Sur le meuble était posé un pot d’encre fermé, une plume et du parchemin. Se trouvait également quelques livres aux reliures colorées que je n’avais encore jamais vu. A droite de la pièce se trouvait une bibliothèque remplis de livres de haut en bas et dans toute sa largeur. Autant d’ouvrage dont je n’avais jamais eu connaissance. Une petite statuette de plâtre était placée à une extrémité du meuble représentant un oiseau que je n’avais jamais vu non plus. Mon père me dévisagea l’espace de quelques secondes d’un regard noir et je compris qu’il était temps que je quitte la pièce. En me retournant, mes yeux se fixèrent sur un magnifique tableau au cadre d’or. Il représentait un paysage peint aux couleurs chatoyantes. Je n’aurais jamais cru qu’une telle chose puisse prendre place au sein de l’univers de mon géniteur. Ce dernier m’expulsa rapidement de sa pièce d’un coup de pied dans le derrière. Je roulais alors sur quelques mètres avant de me relever et de frotter mon postérieur. Il explosa de rire, et moi je partis vers ma chambre, à la fois intriguée et déçue par mon père. Je l’imaginais, à cette époque, plus compréhensif tout en étant terrorisé par lui. La bonté n’avait aucune signification pour lui. Me créait-il à son image ? Je n’en sais rien encore aujourd’hui. Il ne m'avait guère parlé des prêresses de lumière. Il était du genre insoumis, n'en faisant qu'à sa tête. Tout ce que je savais c'était qu'il tuait sans pitié, et qu'il avait l'air d'aimer ça. Était-ce un pêché mignon ? Je n'avais pas la réponse non plus. En fait, je ne savais que très peu de choses sur lui.

Ma patience ne dura qu’une semaine et trois jours, durée au bout de laquelle Celeste se trouvait sous la fenêtre de la pièce étroite qui me servait de chambre et criait mon nom.

« Shehenn, Shahenn ! Tu m’entends ? Tu viens jouer avec moi, dis ? »

J’ouvrais ma fenêtre lentement et tâchait de parler le plus bas possible tout en restant audible à ses oreilles.

« Impossible Celeste, je n’ai pas le droit de jouer avec toi, mon papa me l’interdit. »

Je vis sur le visage de mon ami une moue déçue, aussi poursuivais-je afin de ne pas le décevoir.

« Si on se voyait après la tombée de la nuit, on pourrait jouer ensemble une heure ! Mon père ne verrait rien ! »

Il réfléchit un instant, acquiesça puis souffla un « je t’attendrais » avant de partir en courant chez lui. Puis je sautais sur mon lit pour y retomber lourdement. Je plaçais mes mains sous ma tête et fixais de mes iris de glace le plafond blanc neige. Je me mis à penser puis à me laisser emporter dans mes rêves. Un jour où je serais libre du joug de mon père, où je pourrais jouer sans relâche avec mon ami. La voix de ma mère me ramena à la réalité, et je sautais prestement de mon lit pour me mettre à table et dîner. Nous réussîmes avec Celeste à cacher nos manigances l’espace de trois ans. Je crois que jamais je n’avais vu telle fureur dans les yeux de mon père, et jamais plus il ne m’infligea telle torture qui me déchira le cœur.

Un soir sans étoile balayé par une douce chaleur d’été, j’allais retrouver mon ami qui m’attendait sur un rocher non loin de ma maison. Il était vêtue d’une tunique blanche sans manche, et ses cheveux d’or étaient noués en une queue de cheval. Je le trouvais toujours aussi beau, sans pour autant le lui dire. Il aimait à me rappeler que mes joues piquaient leurs fards ce qui ne faisait que me gêner encore un peu plus, tandis qu'ilrigolait aux éclats. Main dans la main, nous marchions comme deux enfants insouciants et libres. Alors que nous avancions depuis quelques minutes déjà, il s'arrêta et retira l'un de ses bracelet de son bras droit pour me le donner. D'un sourire il m'expliqua:

"Si un jour on devrait se retrouver, sache que je porterais toujours ce bracelet à mon bras droit. Mets-le à ton bras gauche, comme ça, ensemble, on sera complet."

Ce cadeau me fit immensément plaisir. Il me mit son bracelet sur le bras gauche.
De nous deux, je ne puis dire lequel était l’animal en cage, mais ce soir là, j’ai bien cru que c’était la fin. Il devait bientôt être l’heure de se séparer quand j’aperçus une ombre au pas de la porte de ma maison. Je clignais des yeux et remarquais bien vite qu’il s’agissait de mon père. Je poussais alors Celeste dans la direction opposée et lui criait de rentrer chez lui le plus vite possible. Je m’étais presque décidé à affronter mon père. J’avais l'impression de pouvoir m'opposer à lui et, d’un pas affirmé, mon regard dur se posa dans le sien. Je tombais à terre sous l’effet de la gifle, et portais une main à ma lèvre inférieure sanglante. J’entendis mon ami crier mon nom, mais je ne pouvais plus rien faire. La terreur s’emparait de moi. Aucun mot ne sortait de la bouche de mon père. Il me prit par les poignets, ouvrit la porte et me jeta contre le sol de la cuisine avant de me rouer de coups. Je me recroquevillais comme je le pouvais et tâchais d’endurer les coups sans pleurer, mais je finis par éclater en sanglots. J’entendais Celeste tambouriner à la porte en sanglotant « laissez-le monsieur, c’est ma faute » en boucle. Mon père s’arrêta soudainement, me prit brusquement par les poignets et me releva d’un seul coup et me chuchota d’un ton sec :

« Ce qui arrive est de sa faute ! Si il n’était pas là, tu n’aurais pas eu la tentation de le rencontrer. Et c’est également de ta faute, Shehenn, pour avoir succombé à la tentation. Comment veux-tu que je fasse de toi quelqu’un de parfait si tu me désobéis ? Seras-tu comme ça plus tard ? Tu voleras de tes propres ailes, sans avenir ? Je m’y refuse d’y penser. Alors aujourd’hui, tu vas m’obéir ou je tue ton ami sur place. »

Les larmes me remontèrent aux yeux et, sanglotant, je dis :

« Mais … mais … non … ne le tue pas … pitié… papa »

Je reçus une nouvelle gifle.

« Ne m’appelle pas papa, mais père. Et vouvoie-moi ! Maintenant tu vas faire ce que je dis. Tu vas sécher tes larmes, respirer bien fort. Ensuite, tu vas ouvrir la forte, gifler ce sale môme et lui dire que tout est sa faute. Ensuite tu seras digne de mon attention, et de mon amour si tu te montre obéissante ».

Je crois que ce fut le pire moment de ma vie. Je devais faire le choix le plus déterminant de celle-ci. Choisir entre Celeste et mon père. A cet âge, j’étais incapable de me séparer de ma famille, bien trop faible d’esprit. Je séchais d’un revers de manche mes yeux rougis, inspirais profondément et tendais ma main tremblante vers la poignée de la porte. J’entendais de l’autre côté Celeste demander si j’allais bien. J’en avais le cœur brisé, et pourtant, l’influence qu’avait mon père sur moi était bien trop grande pour que je puisse lui refuser quoi que ce soit. J’ouvris la porte, et la fixais de mon regard le plus dur. Je sentis aisément son désarroi et j’effectuais la gifle la plus forte que je pus. Il tomba au sol, la main sur la joue, les yeux aux bords des larmes.

« Tout est de ta faute … disparait »

Je l’entendis pleurer encore et encore avant qu’il ne rentre chez elle. Mon père réussit à briser deux cœurs d’un même coup. Je mis quelques mois avant de m’en remettre. Aussi occupais-je mon esprit à obéir encore et encore, faire ce que je devais faire. Je tâchais de ne rien éprouver pour personne, je n’avais qu’un seul maître et toute mon allégeance allait à lui. De l’eau coula sous les ponts avant le décès de mon père. Je n’eu même pas besoin de porter le deuil. Je ne me sentais ni soulagé, ni heureux, ni malheureux. Il avait réussit à faire de moi l’être insensible qu’il voulait. Il avait construit, pierre après pierre, sa fille idéal. Je ne revis plus ma mère non plus, partie vers un monde meilleur je suppose. Elle ne m'avait laissé qu'une lettre.

"Ma fille,

je suis désolée de t'avoir quitté, mais la douleur qui enserrait mon cœur était bien trop dur à supporter pour une femme fragile et faible comme moi. Ton père et moi n'avons pas eu la relation que j'espérais. S'il se montrait doux et gentil les premiers mois, il devint rapidement l'homme tyrannique que tu connais. Ces mots, jamais je n'aurais pu te les dire en face. Peut-être trouveras du cela lâche ou non pour une mère d'avoir abandonné sa fille, mais je sais que tu arriveras à te construire. Quant à ton demi frère, Celeste, je n'en sais rien. Ton père n'était pas au courant, j'ai réussi à le lui cacher pendant ses longues années en la confiant à sa nourrice qui était notre voisine. Elle était un peu plus vieille que toi, mais c'était une aventure avec un homme que je regrette, même si je vous aime tous les deux comme ma propre chair.
J'aurais depuis longtemps dû quitter ton père et vous prendre tous les deux avec moi, mais j'espère vivement que tu pourras me pardonner un jour d'avoir pris cette décision.

Ta mère qui t'aime.

Je déchirais la lettre et jetais les morceaux dans l'âtre brûlante. J'avais un demi-frère avec qui je m'étais lié, que j'avais torturé autant que mon père l'avait fait d'un seul geste. Je n'en voulais pas à ma mère. Je ne m'en voulais pas non plus. Rien dans mon cœur ne s'exprimait à la lecture, ni aucune larmes ne perlèrent sur mes joues.

Dix-sept ans déjà ont passé depuis ma naissance. Je regarde ces années avec indifférence. Pourrais-je vivre un jour des sentiments réels et non feints ? Je ne le crois pas. J'ai aujourd'hui décidé d'accéder à la requête de mon père car il semble que ce soit la meilleure chose à laquelle je suis habilité à faire, j'ai donc rejoint l'ordre des prêtresse de lumières, les prêtresses du temple d'Arkados, qui ne dédient leur vie qu'à Ohrmazd, le puissant dieu de lumière. Le jour de ma venue, elles furent surprises, dirent-elles, "par la pureté de mon âme". Non souillée par le monde extérieur, je méritait plus que quiconque de servir Ohrmazd selon elles... Mais malgré le fait que ma dévotion envers le dieu de lumière était très forte _est l'est encore aujourd'hui, je fit la rencontre d'une personne qui fit prendre n tournant différent dans ma vie: Orgarimar.
Elle prétendait être démon incarnateur royal pour s'attirer les bonnes faveurs des habitants de la cité malgré son apparence d'Orc, cela ne fonctionnait pas toujours et bien souvent, elle était confondue avec un Ayon mais un jour, elle entra dans le temple, poursuivie par deux gardes de la cité.

Me mêler des affaires des autres n'était pas dans mes habitudes, mais Orgarimar avait quelque chose en elle qui suscitait en moi une sorte de compassion, alors, sans réfléchir, j'ai usé de ma magie sur ses poursuivants. Et quelques heures plus tard, j'étais dans ses bras en train de fuir les gardes de la cité d'Arkados... Cela était la première fois que je découvrait le monde qui m'entourait depuis si longtemps et ces voyages risquaient d'être perilleux...
Puisse Ohrmazd continuer à guider mes pas!



RP
Test


Toi tu dois avoir mit un parfum de chat femelle sur toi ou je ne sais quoi.
Orgarimar partit de nouveau à rire, surtout lorsque le chat sauta sur elle, elle fut surprise de constater qu'il était vraiment léger... bien... en même temps, elle était assez forte physiquement, mais elle l'avait imaginé beaucoup plus lourd. Soudain, un gargouillis de fit entendre, Orgarimar regarda Black puis se mit à rire de nouveau.
Allez, nous devrions aller manger! C'est vrai que la fin doit commencer à se faire sentir! On entre? Je pense que Kiba et Shahenn doivent avoir terminé ce qu'ils voulaient faire!
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_ Oui j'ai faim nous n'avons pas manger encore Black aussi dois avoir faim
Shahenn se mit à chercher si il n'y avait pas quelque chose à manger dans les environ... la femme troll ne s'en offusquerai sans doute pas... et puis, si jamais il y avait un problème, la jeune femme se chargerai de lui expliquer!
_ Pardonne moi mais a tu quelqu'un dans ta vie? quand nous étions plus proche il y a un instant j'ai sentie un autre odeur sur tes vêtement
La jeune femme s'arrêta de chercher... et réfléchit: une autre personne? ... non... tous les membres de son clan s'étaient bien gardés de lui annoncer qu'elle devait partir pour réaliser son devoir d'Incarnatrice ... elle avait donc prit la route seule avec son démon Incarnateur et depuis, elle n'avait côtoyé personne... mis à part la reine Ashtaar.
_Cette odeur est peut-être celle de la reine? Vous devriez la rencontrer, apparemment, c'est une femme hors du commun. Elle est très respectée!
La jeune femme poussa soudain un petit cri de joie: elle venait de trouver quelque chose à manger au fond d'un placard. Elle retira les toiles d'araignée et enleva la poussière du couvercle puis, elle l'ouvrit. Soudain, une odeur nauséabonde envahie la pièce. La jeune femme posa le pot et se masqua le nez avec sa cape.
_Diantre! Il faut un estomac en titane pour manger ceci...?
Mais après tout, elle n'allait pas faire la fine-bouche: au moins, il y avait quelque chose à manger...






DERRIÈRE
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Pseudo: Arya Balaster
Age: 18 ans Hihi
Sexe: Féminin
Hey! On ne se serait pas déjà vu? Sans doutes
Par où êtes-vous entré? Je suis la fondatrice♥️


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Shahenn Farzam [Ohrmazd; cas particulier]

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